vendredi 15 janvier 2010
lundi 11 janvier 2010
MAURIAC
Mauriac est passé sous la barre des 4 000 habitants et ne compte plus que 1 862 ménages recensement 2006. Le PLU voté le 30/11/09 ne tient pas compte de ces éléments ; la démographie est en baisse, les logements du Centre Ville se vident. Ne mettons-nous pas la charrue avant les bœufs ? Devons-nous accepter la création d’une Zone d’Activité Commerciale (Marsalou) au détriment de la vitalité et de la réhabilitation du cœur de la Cité. Une partie de Trébiac n’est plus Zone Naturelle mais à Urbaniser permettant la création d’une voie traversante qui contourne la ville. Le PLU modifie le statut des terres agricoles en Zone à Urbaniser ; notre commune a-t-elle les moyens et à quel prix ?
Mauriac ne s’est toujours pas dotée d’un plan de Prévention des Risques Majeurs Technologiques ni d’un atlas des Risques ni de Dicrim (Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs) alors que des incidents se sont accumulés (incendies, fuites de gaz, fuel et potentialité sur des installations existantes).
Restant à votre disposition, meilleurs vœux à chacun(e) pour 2010.
Claire TESTU-VIALANEIX-Didier DELTHEIL
Mauriac ne s’est toujours pas dotée d’un plan de Prévention des Risques Majeurs Technologiques ni d’un atlas des Risques ni de Dicrim (Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs) alors que des incidents se sont accumulés (incendies, fuites de gaz, fuel et potentialité sur des installations existantes).
Restant à votre disposition, meilleurs vœux à chacun(e) pour 2010.
Claire TESTU-VIALANEIX-Didier DELTHEIL
mardi 5 janvier 2010
La loi HPST (hôpital, Patient, Santé, Territoire)
Europe Ecologie Cantal et les Verts Cantal organisent une soirée débat autour de la loi HPST (hôpital, Patient, Santé, Territoire).
Que prévoit cette loi ? Quels en sont les enjeux ? Quelles conséquences pour nos territoires ruraux ? Quelles alternatives ?
Nous vous attendons nombreux pour débattre de l'ensemble de ces questions vendredi 08 Janvier 2009, à 20h 30 à la salle 701 de la maison des associations à Aurillac.
Que prévoit cette loi ? Quels en sont les enjeux ? Quelles conséquences pour nos territoires ruraux ? Quelles alternatives ?
Nous vous attendons nombreux pour débattre de l'ensemble de ces questions vendredi 08 Janvier 2009, à 20h 30 à la salle 701 de la maison des associations à Aurillac.
vendredi 4 décembre 2009
Appel Ultimatum climatique : la Ville d’AURILLAC s’engage
L’appel « l’Ultimatum climatique » a été lancé par une douzaine d’ONG françaises (WWF, Greenpeace, Amis de la Terre, Fondation Nicolas Hulot, Médecins du Monde, Action contre la Faim, Secours Catholique, Oxfam, etc) en vue de peser sur l’engagement de la France dans les négociations sur le climat qui auront lieu à Copenhague début décembre.
Il est crucial pour l’avenir de la planète que cette négociation internationale se traduise par des engagements forts pour que les Etats se donnent -et nous donnent par la même occasion- les moyens d’enrayer l’inéluctable progression du dérèglement climatique.
La ville utilisera ses dispositifs de communication pour inciter les citoyens à participer à cette campagne de signature. http://http://www.copenhague-2009.com/ pour signer l'appel, si vous ne l'avez pas déjà fait !
Les Verts Cantal dans le cadre de la mobilisation de leurs concitoyens pour le sommet de Copenhague vous invitent à une conférence-débat samedi 05 décembre 2009 au Château Saint Etienne de 9h30 à 12h00.
Vous pouvez apporter un pique-nique l'après midi sera consacré au bilan des élus Verts au Conseil Régional.
jeudi 3 décembre 2009
Le pouvoir de l’Ecologie en Auvergne

Nous avons le plaisir de vous inviter
Samedi 5 décembre 2009
au Château Saint Etienne
9h30 - 12h00 : Dérèglement climatique et plans climats énergies territoires
Après la conférence de Kyoto en 1997, les pays signataires de la convention des Nations Unies sur le changement climatique se réunissent à Copenhague en décembre 2009.
Chaque geste, chaque initiative dans ce sens va compter .
Avec Lionel Roucan, Vice Président à l’environnement et aux Energies au Conseil Régional
Et Vincent Bessat, Vice Président à l’environnement de la CABA
Possibilité de déjeuner sur place, pensez à apporter votre pique nique pour un moment de partage convivial
14h00 – 17h00 : Bilan des Conseillers Régionaux Verts
L’engagement, les activités et les réalisations des Conseillers régionaux.
Champs de compétences du conseil Régional.
Avec Lionel Roucan, Vice Président à l’environnement et aux Energies au Conseil Régional
Et Nicole Rouaire, Conseiller Régional
18h – 20h30 : Une liste d’Europe Ecologie – Auvergne
Réunion du Comité Europe Ecologie 15. Notre rassemblement est un lieu ouvert de réflexion, d’échanges et de propositions … Rejoignez-nous !
Samedi 5 décembre 2009
au Château Saint Etienne
9h30 - 12h00 : Dérèglement climatique et plans climats énergies territoires
Après la conférence de Kyoto en 1997, les pays signataires de la convention des Nations Unies sur le changement climatique se réunissent à Copenhague en décembre 2009.
Chaque geste, chaque initiative dans ce sens va compter .
Avec Lionel Roucan, Vice Président à l’environnement et aux Energies au Conseil Régional
Et Vincent Bessat, Vice Président à l’environnement de la CABA
Possibilité de déjeuner sur place, pensez à apporter votre pique nique pour un moment de partage convivial
14h00 – 17h00 : Bilan des Conseillers Régionaux Verts
L’engagement, les activités et les réalisations des Conseillers régionaux.
Champs de compétences du conseil Régional.
Avec Lionel Roucan, Vice Président à l’environnement et aux Energies au Conseil Régional
Et Nicole Rouaire, Conseiller Régional
18h – 20h30 : Une liste d’Europe Ecologie – Auvergne
Réunion du Comité Europe Ecologie 15. Notre rassemblement est un lieu ouvert de réflexion, d’échanges et de propositions … Rejoignez-nous !
mercredi 2 décembre 2009
Déclaration commune des associations Françaises de collectivités territoriales
Vous trouverez ci-dessous la déclaration commune des réseaux de collectivités locales françaises (AMF, ARF, ACUF, AFCCRE, AMGVF...) présentée hier matin à l'hôtel de ville de Paris par les représentants des réseaux (Hidalgo pour CGLU, Destot pour l'AMGVF, Le Pensec pour l' ARCCRE , PELISSART pour l'AMF, Jouve ARF, Quiquet ACUF, Dantec, AFCCRE et CGLU) : 3 PS, 3 Verts, 1 UMP ... Une quarantaine d'élus français seront présents à Copenhague le 9 décembre pour une journée de rencontres avec les négociateurs Européens et Africains.
SOMMET DE COPENHAGUE
DÉCLARATION COMMUNE DES ASSOCIATIONS FRANCAISES DE COLLECTIVITÉS TERRITORIALES
Face aux dangers pour notre planète et pour l'humanité que constituent le réchauffement climatique et la disparition de la biodiversité, aucun d'entre nous ne peut aujourd'hui ignorer l'urgence environnementale à laquelle nous sommes confrontés.
Ce défi appelle des réponses à la hauteur des enjeux: instances internationales, communautés d'Etats, Etats, entreprises, collectivités territoriales, associations, citoyens, chacun doit prendre part à cette tâche. Un engagement écologique fort doit fédérer les initiatives et actions, tant il est vrai qu'aucun effort particulier ne portera véritablement ses fruits, s'il ne s'inscrit pas dans une dynamique collective.
S'associant à la démarche entreprise par les organisations internationales de pouvoirs locaux et régionaux tels Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) qui représentent plus de la moitié de la population mondiale, les associations françaises de collectivités territoriales appellent de leurs voeux la signature d'un accord ambitieux sur le changement climatique à Copenhague.
Parce que les collectivités territoriales demeurent au plus près des concitoyens, des lieux de vie, d'échange, de partage, de lien social, elles agissent quotidiennement et sont des moteurs pour promouvoir en profondeur de nouveaux comportements.
Pour relever ce défi environnemental global, les gouvernements locaux et régionaux ont un rôle essentiel à jouer : sans leur engagement, il ne sera pas possible d'atteindre des objectifs de réduction de gaz à effet de serre compatibles avec des changements climatiques supportables. A l'évidence les élus locaux et régionaux avec l'appui indispensable de tous leurs partenaires techniques et financiers, de l'Etat, de l'Union européenne et des instances internationales, doivent en être les artisans majeurs.
Au travers de leurs compétences et des politiques locales qu'ils décident et mettent en oeuvre sur leur territoire, les élus locaux et régionaux font preuve depuis longtemps de leur engagement pour atténuer le changement climatique et s'y adapter : maîtrise des consommations d'énergie, efficacité énergétique, promotion des économies d'énergie et développement des énergies renouvelables, urbanisme, politiques de logements, organisation des modes de déplacement
de leurs habitants et mise en service des transports en commun moins polluants, gestion des déchets, protection des espaces naturels et de la biodiversité. Ils sont également nombreux à organiser leurs actions au travers de politiques territoriales de développement durable, comme les agendas 21 et les plans climat-énergie territoriaux.
Les élus locaux et régionaux sont prêts à poursuivre cet engagement en développant la coopération avec leurs partenaires européens et internationaux et à agir, tant pour aider à atteindre des objectifs nationaux ambitieux de réduction des émissions que pour soutenir les nécessaires mesures d'adaptation sur leurs territoires, via leurs politiques territoriales.
Le rôle essentiel des élus locaux et régionaux doit être reconnu et leur action confortée par des capacités techniques et financières renforcées. Cela nécessite que les accords internationaux sur le climat et en premier lieu ceux qui seront conclus à Copenhague mentionnent explicitement le rôle et l'action des collectivités.
Les collectivités territoriales s'accordent :
1. A soutenir la définition d'accords de grande portée et transparents, avec des objectifs ambitieux, clairs et contraignants juridiquement.
2. A être attentifs aux principes de justice, d'équité et de solidarité en faveur des plus démunis.
3. A lier l'action sur le climat aux stratégies de développement tout en oeuvrant pour:
- la promotion de la sobriété énergétique et des énergies renouvelables ;
- la maîtrise de l'urbanisme et la diversification de l'offre de transports publics ;
- la préservation des ressources naturelles et la protection de la biodiversité ;
- la conjugaison "environnement et santé" ;- la conduite de politiques locales et territoriales écologiquement responsables.
Les gouvernements doivent parvenir à un accord. Cet accord doit reconnaitre le rôle des collectivités territoriales.
Vous pouvez compter sur les autorités locales et régionales pour se mobiliser
et relever le défi du changement climatique.
A Paris, le 1er décembre 2009
SOMMET DE COPENHAGUE
DÉCLARATION COMMUNE DES ASSOCIATIONS FRANCAISES DE COLLECTIVITÉS TERRITORIALES
Face aux dangers pour notre planète et pour l'humanité que constituent le réchauffement climatique et la disparition de la biodiversité, aucun d'entre nous ne peut aujourd'hui ignorer l'urgence environnementale à laquelle nous sommes confrontés.
Ce défi appelle des réponses à la hauteur des enjeux: instances internationales, communautés d'Etats, Etats, entreprises, collectivités territoriales, associations, citoyens, chacun doit prendre part à cette tâche. Un engagement écologique fort doit fédérer les initiatives et actions, tant il est vrai qu'aucun effort particulier ne portera véritablement ses fruits, s'il ne s'inscrit pas dans une dynamique collective.
S'associant à la démarche entreprise par les organisations internationales de pouvoirs locaux et régionaux tels Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) qui représentent plus de la moitié de la population mondiale, les associations françaises de collectivités territoriales appellent de leurs voeux la signature d'un accord ambitieux sur le changement climatique à Copenhague.
Parce que les collectivités territoriales demeurent au plus près des concitoyens, des lieux de vie, d'échange, de partage, de lien social, elles agissent quotidiennement et sont des moteurs pour promouvoir en profondeur de nouveaux comportements.
Pour relever ce défi environnemental global, les gouvernements locaux et régionaux ont un rôle essentiel à jouer : sans leur engagement, il ne sera pas possible d'atteindre des objectifs de réduction de gaz à effet de serre compatibles avec des changements climatiques supportables. A l'évidence les élus locaux et régionaux avec l'appui indispensable de tous leurs partenaires techniques et financiers, de l'Etat, de l'Union européenne et des instances internationales, doivent en être les artisans majeurs.
Au travers de leurs compétences et des politiques locales qu'ils décident et mettent en oeuvre sur leur territoire, les élus locaux et régionaux font preuve depuis longtemps de leur engagement pour atténuer le changement climatique et s'y adapter : maîtrise des consommations d'énergie, efficacité énergétique, promotion des économies d'énergie et développement des énergies renouvelables, urbanisme, politiques de logements, organisation des modes de déplacement
de leurs habitants et mise en service des transports en commun moins polluants, gestion des déchets, protection des espaces naturels et de la biodiversité. Ils sont également nombreux à organiser leurs actions au travers de politiques territoriales de développement durable, comme les agendas 21 et les plans climat-énergie territoriaux.
Les élus locaux et régionaux sont prêts à poursuivre cet engagement en développant la coopération avec leurs partenaires européens et internationaux et à agir, tant pour aider à atteindre des objectifs nationaux ambitieux de réduction des émissions que pour soutenir les nécessaires mesures d'adaptation sur leurs territoires, via leurs politiques territoriales.
Le rôle essentiel des élus locaux et régionaux doit être reconnu et leur action confortée par des capacités techniques et financières renforcées. Cela nécessite que les accords internationaux sur le climat et en premier lieu ceux qui seront conclus à Copenhague mentionnent explicitement le rôle et l'action des collectivités.
Les collectivités territoriales s'accordent :
1. A soutenir la définition d'accords de grande portée et transparents, avec des objectifs ambitieux, clairs et contraignants juridiquement.
2. A être attentifs aux principes de justice, d'équité et de solidarité en faveur des plus démunis.
3. A lier l'action sur le climat aux stratégies de développement tout en oeuvrant pour:
- la promotion de la sobriété énergétique et des énergies renouvelables ;
- la maîtrise de l'urbanisme et la diversification de l'offre de transports publics ;
- la préservation des ressources naturelles et la protection de la biodiversité ;
- la conjugaison "environnement et santé" ;- la conduite de politiques locales et territoriales écologiquement responsables.
Les gouvernements doivent parvenir à un accord. Cet accord doit reconnaitre le rôle des collectivités territoriales.
Vous pouvez compter sur les autorités locales et régionales pour se mobiliser
et relever le défi du changement climatique.
A Paris, le 1er décembre 2009
jeudi 26 novembre 2009
La progression du chômage ne cesse pas
Les Verts Cantal refusent et dénoncent le chômage, la précarisation, la pauvreté, les exclusions et les discriminations.
Les Verts Cantal se solidarisent aux marches, initiées dans toute la France par les comités de travailleurs privés d'emploi, dont l’une d’elle passe le 26 novembre 2009 à Saint-Flour, et qui trouveront leur apogée le 5 décembre lors d'une manifestation à Paris contre le chômage et les précarités, pour un emploi de qualité, librement choisi et correctement rémunéré ou un revenu décent pour tou-te-s, avec ou sans emploi et pour la revalorisation des différents revenus des chômeurs et précaires, pour l’arrêt des sanctions, radiations et indus par Pôle Emploi.
4 millions de chômeurs et «le plus dur est devant nous» selon l’office français des conjonctures économiques (OFCE) qui déclare aussi que le retour de la croissance s'annonce des plus «précaire» l’an prochain. L’organisme table sur un taux de chômage à 10,6% de la population active fin 2010 (il été de 7,8% fin 2008), soit «la plus forte progression observée au cours des 25 dernières années» entraînant dans son sillage la destruction de 700.000 emplois marchands supplémentaires.
Et que fait le gouvernement ?
Il fragilise la situation des fonctionnaires.
Il crée le Pôle Emploi, fusion de l’ANPE et des ASSEDIC et profite de la situation pour pousser l’avantage du privé.
Ces solutions sont bien loin d’une prise à bras le corps du problème, en lançant une politique de promotion des emplois de demain socialement utiles et écologiquement soutenables et en ouvrant un débat sur le partage de la richesse et autour de la notion de travail dans la société.
Une nouvelle législation sociale est indispensable afin de rendre le droit à l’emploi effectif et d’assurer la continuité des droits : contrat de travail, obligation de reclassement, et financée par un fonds patronal mutualisé.
La situation nécessite une mobilisation la plus large possible contre le chômage et les précarités.
Les Verts Cantal
Les Verts Cantal se solidarisent aux marches, initiées dans toute la France par les comités de travailleurs privés d'emploi, dont l’une d’elle passe le 26 novembre 2009 à Saint-Flour, et qui trouveront leur apogée le 5 décembre lors d'une manifestation à Paris contre le chômage et les précarités, pour un emploi de qualité, librement choisi et correctement rémunéré ou un revenu décent pour tou-te-s, avec ou sans emploi et pour la revalorisation des différents revenus des chômeurs et précaires, pour l’arrêt des sanctions, radiations et indus par Pôle Emploi.
4 millions de chômeurs et «le plus dur est devant nous» selon l’office français des conjonctures économiques (OFCE) qui déclare aussi que le retour de la croissance s'annonce des plus «précaire» l’an prochain. L’organisme table sur un taux de chômage à 10,6% de la population active fin 2010 (il été de 7,8% fin 2008), soit «la plus forte progression observée au cours des 25 dernières années» entraînant dans son sillage la destruction de 700.000 emplois marchands supplémentaires.
Et que fait le gouvernement ?
Il fragilise la situation des fonctionnaires.
Il crée le Pôle Emploi, fusion de l’ANPE et des ASSEDIC et profite de la situation pour pousser l’avantage du privé.
Ces solutions sont bien loin d’une prise à bras le corps du problème, en lançant une politique de promotion des emplois de demain socialement utiles et écologiquement soutenables et en ouvrant un débat sur le partage de la richesse et autour de la notion de travail dans la société.
Une nouvelle législation sociale est indispensable afin de rendre le droit à l’emploi effectif et d’assurer la continuité des droits : contrat de travail, obligation de reclassement, et financée par un fonds patronal mutualisé.
La situation nécessite une mobilisation la plus large possible contre le chômage et les précarités.
Les Verts Cantal
mardi 24 novembre 2009
Le 25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.
Les Verts Cantal, dont deux des concepts fondamentaux sont la non-violence et l’égalité femmes – hommes, s’associent aux associations et organisations humanitaires pour attirer l'attention sur les violences, sévices et tortures perpétrées quotidiennement à l'encontre des femmes.
Grâce aux luttes des femmes, aux dénonciations des crimes, aux manifestations, aux procès, aux actions de soutien des victimes, la législation s’est étoffée avec l’apparition de nouveaux délits ou circonstances aggravantes (harcèlement sexuel, violences conjugales)
Les sanctions sont indispensables, mais elles ne constituent pas une réponse suffisante. La gravité de ce problème de société exige une réponse plus globale.
En effet, alors que tout le monde condamne ces violences, force est de constater que la tolérance sociale et la minimisation des faits de violences à l'encontre des femmes persistent. Pour preuve, les violences psychologiques au sein du couple ne sont toujours pas définies.
Alors qu’un plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes existent (2008-2010), force est de constater le manque de structure d’hébergement pour les femmes victimes de violences.
Alors que se multiplient les lois répressives (quatre lois sur la récidive, la rétention de sûreté, la castration chimique) qui ne combattent pas les violences faites aux femmes en amont, force est de constater que la prévention n’est prévue dans aucune loi laissant aux collectivités locales, aux établissements scolaires, aux associations le soins de faire ou non de la prévention.
Cela pose la question de la volonté politique de mener cette lutte. Notamment à l'occasion de la loi HPST qui s’accompagne de la fermeture de maternités publiques, et avec ... presque clandestinement, les centres IVG qui y sont implantés et la remise en cause incessante du droit à l'avortement.
Et que dire de la réforme territoriale en débat qui par son mode de scrutin, écartera encore davantage les femmes.
Et plutôt que de discourir sur l’identité nationale ne vaut il pas mieux prôner la solidarité nationale et aussi faire progresser la défense des droits des femmes migrantes confrontées à toutes ces violences.
La France, pays des Lumières, pays des Droits Humains ne semble pas avoir encore compris que quand les droits des femmes régressent, c'est toute la société qui recule.
La mobilisation de toutes et tous est indispensable et peut-être qu'avec les 40 ans du MLF, ces questions vont revenir au devant de la scène.
Les Verts Cantal
Grâce aux luttes des femmes, aux dénonciations des crimes, aux manifestations, aux procès, aux actions de soutien des victimes, la législation s’est étoffée avec l’apparition de nouveaux délits ou circonstances aggravantes (harcèlement sexuel, violences conjugales)
Les sanctions sont indispensables, mais elles ne constituent pas une réponse suffisante. La gravité de ce problème de société exige une réponse plus globale.
En effet, alors que tout le monde condamne ces violences, force est de constater que la tolérance sociale et la minimisation des faits de violences à l'encontre des femmes persistent. Pour preuve, les violences psychologiques au sein du couple ne sont toujours pas définies.
Alors qu’un plan triennal de lutte contre les violences faites aux femmes existent (2008-2010), force est de constater le manque de structure d’hébergement pour les femmes victimes de violences.
Alors que se multiplient les lois répressives (quatre lois sur la récidive, la rétention de sûreté, la castration chimique) qui ne combattent pas les violences faites aux femmes en amont, force est de constater que la prévention n’est prévue dans aucune loi laissant aux collectivités locales, aux établissements scolaires, aux associations le soins de faire ou non de la prévention.
Cela pose la question de la volonté politique de mener cette lutte. Notamment à l'occasion de la loi HPST qui s’accompagne de la fermeture de maternités publiques, et avec ... presque clandestinement, les centres IVG qui y sont implantés et la remise en cause incessante du droit à l'avortement.
Et que dire de la réforme territoriale en débat qui par son mode de scrutin, écartera encore davantage les femmes.
Et plutôt que de discourir sur l’identité nationale ne vaut il pas mieux prôner la solidarité nationale et aussi faire progresser la défense des droits des femmes migrantes confrontées à toutes ces violences.
La France, pays des Lumières, pays des Droits Humains ne semble pas avoir encore compris que quand les droits des femmes régressent, c'est toute la société qui recule.
La mobilisation de toutes et tous est indispensable et peut-être qu'avec les 40 ans du MLF, ces questions vont revenir au devant de la scène.
Les Verts Cantal
lundi 23 novembre 2009
Le gouvernement persiste à fragiliser les services publics
Les verts cantal soutiennent le mouvement de grève des postiers et des personnels de l’éducation nationale qui s’unissent contre la démolition du service public entreprise par le gouvernement.
Le service public appartient à tous les citoyens, c'est donc par chacun d'entre nous que doit passer la mobilisation. C'est le sens de la convergence entre citoyens, élus, postiers et enseignants.
Nous ne pouvons rester indifférents aux suppressions de postes qui fragilisent les services rendus aux usagers et au développement de la précarité qui touchent certaines catégories de fonctionnaires.
L'organisation des services publics marque le rapport entre la société et son territoire.
Les Verts accordent tant aux facteurs qu’aux enseignants un rôle éminemment social, surtout dans les zones défavorisées ou,et isolées.
Les Verts ont toujours promu pour les enseignants une formation en alternance universitaire et professionnelle de qualité et qui ne peut se résoudre à un concours académique suivi d’une mise directe et précipitée en responsabilité professionnelle.
Dans le cas de La Poste, il serait absurde d'un point de vue écologique et économique que plusieurs tournées de postes effectuées par des opérateurs différents se superposent là où il n'y a aujourd'hui qu'une seule tournée.
Les Verts sont pour l’organisation d'un référendum d'origine citoyenne, introduite par la réforme de la Constitution de 2008 et demandent l’adoption rapide d’une loi organique qui précise ses modalités d'application.
Les Verts défendent des services publics de proximité, transparents dans leur fonctionnement, qui prennent en compte l'environnement.
La politique de rationalisation du gouvernement est dévastatrice !
Nous appelons à rejoindre les manifestants mardi 24 novembre à 10h30 Place de la Paix (AURILLAC)
Les Verts Cantal
Le service public appartient à tous les citoyens, c'est donc par chacun d'entre nous que doit passer la mobilisation. C'est le sens de la convergence entre citoyens, élus, postiers et enseignants.
Nous ne pouvons rester indifférents aux suppressions de postes qui fragilisent les services rendus aux usagers et au développement de la précarité qui touchent certaines catégories de fonctionnaires.
L'organisation des services publics marque le rapport entre la société et son territoire.
Les Verts accordent tant aux facteurs qu’aux enseignants un rôle éminemment social, surtout dans les zones défavorisées ou,et isolées.
Les Verts ont toujours promu pour les enseignants une formation en alternance universitaire et professionnelle de qualité et qui ne peut se résoudre à un concours académique suivi d’une mise directe et précipitée en responsabilité professionnelle.
Dans le cas de La Poste, il serait absurde d'un point de vue écologique et économique que plusieurs tournées de postes effectuées par des opérateurs différents se superposent là où il n'y a aujourd'hui qu'une seule tournée.
Les Verts sont pour l’organisation d'un référendum d'origine citoyenne, introduite par la réforme de la Constitution de 2008 et demandent l’adoption rapide d’une loi organique qui précise ses modalités d'application.
Les Verts défendent des services publics de proximité, transparents dans leur fonctionnement, qui prennent en compte l'environnement.
La politique de rationalisation du gouvernement est dévastatrice !
Nous appelons à rejoindre les manifestants mardi 24 novembre à 10h30 Place de la Paix (AURILLAC)
Les Verts Cantal
mardi 17 novembre 2009
Ensemble, consolidons l’émergence indispensable de l'écologie politique en Auvergne

Le samedi 21 novembre 2009, au Centre Michel Leymarie se réunira à partir de 14h30 le Comité Cantalou d’Europe Ecologie pour élaborer des propositions de programme et la méthode de désignation d’une liste aux régionales 2010.
Rejoignez Europe Ecologie pour la mise en œuvre d'une alternative politique autour des valeurs de l'écologie politique.
Centre Michel Leymarie : 10 rue Jean cinq arbres - AURILLAC
A côté de la caserne des pompiers, suivre les panneaux CIDFF
Rejoignez Europe Ecologie pour la mise en œuvre d'une alternative politique autour des valeurs de l'écologie politique.
Centre Michel Leymarie : 10 rue Jean cinq arbres - AURILLAC
A côté de la caserne des pompiers, suivre les panneaux CIDFF
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