jeudi 21 janvier 2010
mercredi 20 janvier 2010
Haïti: nous devons annuler la dette et nous acquitter de celle que nous lui devons
Ce mardi 19 janvier 2010, le Parlement européen à débattu, avec le haut représentant de l'UE, Mme Ashton, ainsi qu'avec le Commissaire européen au développement, M. De Gucht, de la situation humanitaire catastrophique à Haïti, suite au séisme qui a dévasté l'île.
Intervenant au nom du Groupe des Verts/ALE, Mme Eva Joly, présidente de la commission du développement du Parlement européen a souligné le fait que:
"Dans les années 1970, Haïti était sur le plan alimentaire presque auto-suffisante, elle produisait 90% de ses besoins agricoles. Aujourd'hui, elle en importe plus de la moitié. On se doute que cela n'a pas pu se faire sans mettre à mal la production locale. Haïti, dès avant ce tremblement de terre, était un pays sans ressources, parce que privé des ressources auxquelles il avait droit.
Il nous faut donc d'abord apporter un maximum de soutien à Haïti pour régler ce qui relève de l'urgence. De ce point de vue, on ne peut que déplorer les difficultés de l'assistance internationale à se mettre en place. A l'avenir, nous devrons améliorer nos façons de procéder.
Surtout, nous devons prendre conscience que l'Aide au développement sur le long terme ne saurait être efficace si nous imposons ce que nous considérons être les bonnes priorités alors que tous sur place nous disent que nous nous trompons. C'est à une remise en cause de nos propres méthodes que nous devons procéder. Et cela n'ira pas sans augmenter les fonds que nous réservons, sur le long terme, aux politiques de développement. L'UE a annoncé le montant de l'aide qu'elle débloquait pour Haïti, les Etats membres ont fait de même de leurs côtés".
Mme Joly a invité Mme Ashton, M. De Gucht et l'ensemble de ses collègues du PE à comparer ces chiffres:
"De la part de l'UE et sauf erreur de ma part, 130 millions d'euros à court terme, et 200 millions pour les besoins à plus long termes, à d'autres chiffres, ceux de la rémunération en vigueur dans certains secteurs, notamment les 155 Mds de dollars pour quelques milliers de personnes travaillant au sein des principales banques américaines ou de la City, pour cette année seulement. Cela pose la question du modèle de développement que nous voulons promouvoir, au niveau global.
L'aide humanitaire d'urgence est nécessaire, mais elle n'est pas suffisante. Elle ne doit en aucun cas se substituer à l'aide au développement, qui elle-même ne doit pas être vécue par les pays qui sont censés en bénéficier comme un véritable diktat. La première façon d'en venir en aide aux pays les plus en difficulté, c'est encore de les respecter, et de leur permettre de bénéficier de leurs propres ressources. Nous devons annuler la dette d'Haïti, et nous acquitter de celle que nous lui devons".
Intervenant au nom du Groupe des Verts/ALE, Mme Eva Joly, présidente de la commission du développement du Parlement européen a souligné le fait que:
"Dans les années 1970, Haïti était sur le plan alimentaire presque auto-suffisante, elle produisait 90% de ses besoins agricoles. Aujourd'hui, elle en importe plus de la moitié. On se doute que cela n'a pas pu se faire sans mettre à mal la production locale. Haïti, dès avant ce tremblement de terre, était un pays sans ressources, parce que privé des ressources auxquelles il avait droit.
Il nous faut donc d'abord apporter un maximum de soutien à Haïti pour régler ce qui relève de l'urgence. De ce point de vue, on ne peut que déplorer les difficultés de l'assistance internationale à se mettre en place. A l'avenir, nous devrons améliorer nos façons de procéder.
Surtout, nous devons prendre conscience que l'Aide au développement sur le long terme ne saurait être efficace si nous imposons ce que nous considérons être les bonnes priorités alors que tous sur place nous disent que nous nous trompons. C'est à une remise en cause de nos propres méthodes que nous devons procéder. Et cela n'ira pas sans augmenter les fonds que nous réservons, sur le long terme, aux politiques de développement. L'UE a annoncé le montant de l'aide qu'elle débloquait pour Haïti, les Etats membres ont fait de même de leurs côtés".
Mme Joly a invité Mme Ashton, M. De Gucht et l'ensemble de ses collègues du PE à comparer ces chiffres:
"De la part de l'UE et sauf erreur de ma part, 130 millions d'euros à court terme, et 200 millions pour les besoins à plus long termes, à d'autres chiffres, ceux de la rémunération en vigueur dans certains secteurs, notamment les 155 Mds de dollars pour quelques milliers de personnes travaillant au sein des principales banques américaines ou de la City, pour cette année seulement. Cela pose la question du modèle de développement que nous voulons promouvoir, au niveau global.
L'aide humanitaire d'urgence est nécessaire, mais elle n'est pas suffisante. Elle ne doit en aucun cas se substituer à l'aide au développement, qui elle-même ne doit pas être vécue par les pays qui sont censés en bénéficier comme un véritable diktat. La première façon d'en venir en aide aux pays les plus en difficulté, c'est encore de les respecter, et de leur permettre de bénéficier de leurs propres ressources. Nous devons annuler la dette d'Haïti, et nous acquitter de celle que nous lui devons".
mardi 19 janvier 2010
samedi 16 janvier 2010
vendredi 15 janvier 2010
lundi 11 janvier 2010
MAURIAC
Mauriac est passé sous la barre des 4 000 habitants et ne compte plus que 1 862 ménages recensement 2006. Le PLU voté le 30/11/09 ne tient pas compte de ces éléments ; la démographie est en baisse, les logements du Centre Ville se vident. Ne mettons-nous pas la charrue avant les bœufs ? Devons-nous accepter la création d’une Zone d’Activité Commerciale (Marsalou) au détriment de la vitalité et de la réhabilitation du cœur de la Cité. Une partie de Trébiac n’est plus Zone Naturelle mais à Urbaniser permettant la création d’une voie traversante qui contourne la ville. Le PLU modifie le statut des terres agricoles en Zone à Urbaniser ; notre commune a-t-elle les moyens et à quel prix ?
Mauriac ne s’est toujours pas dotée d’un plan de Prévention des Risques Majeurs Technologiques ni d’un atlas des Risques ni de Dicrim (Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs) alors que des incidents se sont accumulés (incendies, fuites de gaz, fuel et potentialité sur des installations existantes).
Restant à votre disposition, meilleurs vœux à chacun(e) pour 2010.
Claire TESTU-VIALANEIX-Didier DELTHEIL
Mauriac ne s’est toujours pas dotée d’un plan de Prévention des Risques Majeurs Technologiques ni d’un atlas des Risques ni de Dicrim (Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs) alors que des incidents se sont accumulés (incendies, fuites de gaz, fuel et potentialité sur des installations existantes).
Restant à votre disposition, meilleurs vœux à chacun(e) pour 2010.
Claire TESTU-VIALANEIX-Didier DELTHEIL
mardi 5 janvier 2010
La loi HPST (hôpital, Patient, Santé, Territoire)
Europe Ecologie Cantal et les Verts Cantal organisent une soirée débat autour de la loi HPST (hôpital, Patient, Santé, Territoire).
Que prévoit cette loi ? Quels en sont les enjeux ? Quelles conséquences pour nos territoires ruraux ? Quelles alternatives ?
Nous vous attendons nombreux pour débattre de l'ensemble de ces questions vendredi 08 Janvier 2009, à 20h 30 à la salle 701 de la maison des associations à Aurillac.
Que prévoit cette loi ? Quels en sont les enjeux ? Quelles conséquences pour nos territoires ruraux ? Quelles alternatives ?
Nous vous attendons nombreux pour débattre de l'ensemble de ces questions vendredi 08 Janvier 2009, à 20h 30 à la salle 701 de la maison des associations à Aurillac.
vendredi 4 décembre 2009
Appel Ultimatum climatique : la Ville d’AURILLAC s’engage
L’appel « l’Ultimatum climatique » a été lancé par une douzaine d’ONG françaises (WWF, Greenpeace, Amis de la Terre, Fondation Nicolas Hulot, Médecins du Monde, Action contre la Faim, Secours Catholique, Oxfam, etc) en vue de peser sur l’engagement de la France dans les négociations sur le climat qui auront lieu à Copenhague début décembre.
Il est crucial pour l’avenir de la planète que cette négociation internationale se traduise par des engagements forts pour que les Etats se donnent -et nous donnent par la même occasion- les moyens d’enrayer l’inéluctable progression du dérèglement climatique.
La ville utilisera ses dispositifs de communication pour inciter les citoyens à participer à cette campagne de signature. http://http://www.copenhague-2009.com/ pour signer l'appel, si vous ne l'avez pas déjà fait !
Les Verts Cantal dans le cadre de la mobilisation de leurs concitoyens pour le sommet de Copenhague vous invitent à une conférence-débat samedi 05 décembre 2009 au Château Saint Etienne de 9h30 à 12h00.
Vous pouvez apporter un pique-nique l'après midi sera consacré au bilan des élus Verts au Conseil Régional.
jeudi 3 décembre 2009
Le pouvoir de l’Ecologie en Auvergne

Nous avons le plaisir de vous inviter
Samedi 5 décembre 2009
au Château Saint Etienne
9h30 - 12h00 : Dérèglement climatique et plans climats énergies territoires
Après la conférence de Kyoto en 1997, les pays signataires de la convention des Nations Unies sur le changement climatique se réunissent à Copenhague en décembre 2009.
Chaque geste, chaque initiative dans ce sens va compter .
Avec Lionel Roucan, Vice Président à l’environnement et aux Energies au Conseil Régional
Et Vincent Bessat, Vice Président à l’environnement de la CABA
Possibilité de déjeuner sur place, pensez à apporter votre pique nique pour un moment de partage convivial
14h00 – 17h00 : Bilan des Conseillers Régionaux Verts
L’engagement, les activités et les réalisations des Conseillers régionaux.
Champs de compétences du conseil Régional.
Avec Lionel Roucan, Vice Président à l’environnement et aux Energies au Conseil Régional
Et Nicole Rouaire, Conseiller Régional
18h – 20h30 : Une liste d’Europe Ecologie – Auvergne
Réunion du Comité Europe Ecologie 15. Notre rassemblement est un lieu ouvert de réflexion, d’échanges et de propositions … Rejoignez-nous !
Samedi 5 décembre 2009
au Château Saint Etienne
9h30 - 12h00 : Dérèglement climatique et plans climats énergies territoires
Après la conférence de Kyoto en 1997, les pays signataires de la convention des Nations Unies sur le changement climatique se réunissent à Copenhague en décembre 2009.
Chaque geste, chaque initiative dans ce sens va compter .
Avec Lionel Roucan, Vice Président à l’environnement et aux Energies au Conseil Régional
Et Vincent Bessat, Vice Président à l’environnement de la CABA
Possibilité de déjeuner sur place, pensez à apporter votre pique nique pour un moment de partage convivial
14h00 – 17h00 : Bilan des Conseillers Régionaux Verts
L’engagement, les activités et les réalisations des Conseillers régionaux.
Champs de compétences du conseil Régional.
Avec Lionel Roucan, Vice Président à l’environnement et aux Energies au Conseil Régional
Et Nicole Rouaire, Conseiller Régional
18h – 20h30 : Une liste d’Europe Ecologie – Auvergne
Réunion du Comité Europe Ecologie 15. Notre rassemblement est un lieu ouvert de réflexion, d’échanges et de propositions … Rejoignez-nous !
mercredi 2 décembre 2009
Déclaration commune des associations Françaises de collectivités territoriales
Vous trouverez ci-dessous la déclaration commune des réseaux de collectivités locales françaises (AMF, ARF, ACUF, AFCCRE, AMGVF...) présentée hier matin à l'hôtel de ville de Paris par les représentants des réseaux (Hidalgo pour CGLU, Destot pour l'AMGVF, Le Pensec pour l' ARCCRE , PELISSART pour l'AMF, Jouve ARF, Quiquet ACUF, Dantec, AFCCRE et CGLU) : 3 PS, 3 Verts, 1 UMP ... Une quarantaine d'élus français seront présents à Copenhague le 9 décembre pour une journée de rencontres avec les négociateurs Européens et Africains.
SOMMET DE COPENHAGUE
DÉCLARATION COMMUNE DES ASSOCIATIONS FRANCAISES DE COLLECTIVITÉS TERRITORIALES
Face aux dangers pour notre planète et pour l'humanité que constituent le réchauffement climatique et la disparition de la biodiversité, aucun d'entre nous ne peut aujourd'hui ignorer l'urgence environnementale à laquelle nous sommes confrontés.
Ce défi appelle des réponses à la hauteur des enjeux: instances internationales, communautés d'Etats, Etats, entreprises, collectivités territoriales, associations, citoyens, chacun doit prendre part à cette tâche. Un engagement écologique fort doit fédérer les initiatives et actions, tant il est vrai qu'aucun effort particulier ne portera véritablement ses fruits, s'il ne s'inscrit pas dans une dynamique collective.
S'associant à la démarche entreprise par les organisations internationales de pouvoirs locaux et régionaux tels Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) qui représentent plus de la moitié de la population mondiale, les associations françaises de collectivités territoriales appellent de leurs voeux la signature d'un accord ambitieux sur le changement climatique à Copenhague.
Parce que les collectivités territoriales demeurent au plus près des concitoyens, des lieux de vie, d'échange, de partage, de lien social, elles agissent quotidiennement et sont des moteurs pour promouvoir en profondeur de nouveaux comportements.
Pour relever ce défi environnemental global, les gouvernements locaux et régionaux ont un rôle essentiel à jouer : sans leur engagement, il ne sera pas possible d'atteindre des objectifs de réduction de gaz à effet de serre compatibles avec des changements climatiques supportables. A l'évidence les élus locaux et régionaux avec l'appui indispensable de tous leurs partenaires techniques et financiers, de l'Etat, de l'Union européenne et des instances internationales, doivent en être les artisans majeurs.
Au travers de leurs compétences et des politiques locales qu'ils décident et mettent en oeuvre sur leur territoire, les élus locaux et régionaux font preuve depuis longtemps de leur engagement pour atténuer le changement climatique et s'y adapter : maîtrise des consommations d'énergie, efficacité énergétique, promotion des économies d'énergie et développement des énergies renouvelables, urbanisme, politiques de logements, organisation des modes de déplacement
de leurs habitants et mise en service des transports en commun moins polluants, gestion des déchets, protection des espaces naturels et de la biodiversité. Ils sont également nombreux à organiser leurs actions au travers de politiques territoriales de développement durable, comme les agendas 21 et les plans climat-énergie territoriaux.
Les élus locaux et régionaux sont prêts à poursuivre cet engagement en développant la coopération avec leurs partenaires européens et internationaux et à agir, tant pour aider à atteindre des objectifs nationaux ambitieux de réduction des émissions que pour soutenir les nécessaires mesures d'adaptation sur leurs territoires, via leurs politiques territoriales.
Le rôle essentiel des élus locaux et régionaux doit être reconnu et leur action confortée par des capacités techniques et financières renforcées. Cela nécessite que les accords internationaux sur le climat et en premier lieu ceux qui seront conclus à Copenhague mentionnent explicitement le rôle et l'action des collectivités.
Les collectivités territoriales s'accordent :
1. A soutenir la définition d'accords de grande portée et transparents, avec des objectifs ambitieux, clairs et contraignants juridiquement.
2. A être attentifs aux principes de justice, d'équité et de solidarité en faveur des plus démunis.
3. A lier l'action sur le climat aux stratégies de développement tout en oeuvrant pour:
- la promotion de la sobriété énergétique et des énergies renouvelables ;
- la maîtrise de l'urbanisme et la diversification de l'offre de transports publics ;
- la préservation des ressources naturelles et la protection de la biodiversité ;
- la conjugaison "environnement et santé" ;- la conduite de politiques locales et territoriales écologiquement responsables.
Les gouvernements doivent parvenir à un accord. Cet accord doit reconnaitre le rôle des collectivités territoriales.
Vous pouvez compter sur les autorités locales et régionales pour se mobiliser
et relever le défi du changement climatique.
A Paris, le 1er décembre 2009
SOMMET DE COPENHAGUE
DÉCLARATION COMMUNE DES ASSOCIATIONS FRANCAISES DE COLLECTIVITÉS TERRITORIALES
Face aux dangers pour notre planète et pour l'humanité que constituent le réchauffement climatique et la disparition de la biodiversité, aucun d'entre nous ne peut aujourd'hui ignorer l'urgence environnementale à laquelle nous sommes confrontés.
Ce défi appelle des réponses à la hauteur des enjeux: instances internationales, communautés d'Etats, Etats, entreprises, collectivités territoriales, associations, citoyens, chacun doit prendre part à cette tâche. Un engagement écologique fort doit fédérer les initiatives et actions, tant il est vrai qu'aucun effort particulier ne portera véritablement ses fruits, s'il ne s'inscrit pas dans une dynamique collective.
S'associant à la démarche entreprise par les organisations internationales de pouvoirs locaux et régionaux tels Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU) qui représentent plus de la moitié de la population mondiale, les associations françaises de collectivités territoriales appellent de leurs voeux la signature d'un accord ambitieux sur le changement climatique à Copenhague.
Parce que les collectivités territoriales demeurent au plus près des concitoyens, des lieux de vie, d'échange, de partage, de lien social, elles agissent quotidiennement et sont des moteurs pour promouvoir en profondeur de nouveaux comportements.
Pour relever ce défi environnemental global, les gouvernements locaux et régionaux ont un rôle essentiel à jouer : sans leur engagement, il ne sera pas possible d'atteindre des objectifs de réduction de gaz à effet de serre compatibles avec des changements climatiques supportables. A l'évidence les élus locaux et régionaux avec l'appui indispensable de tous leurs partenaires techniques et financiers, de l'Etat, de l'Union européenne et des instances internationales, doivent en être les artisans majeurs.
Au travers de leurs compétences et des politiques locales qu'ils décident et mettent en oeuvre sur leur territoire, les élus locaux et régionaux font preuve depuis longtemps de leur engagement pour atténuer le changement climatique et s'y adapter : maîtrise des consommations d'énergie, efficacité énergétique, promotion des économies d'énergie et développement des énergies renouvelables, urbanisme, politiques de logements, organisation des modes de déplacement
de leurs habitants et mise en service des transports en commun moins polluants, gestion des déchets, protection des espaces naturels et de la biodiversité. Ils sont également nombreux à organiser leurs actions au travers de politiques territoriales de développement durable, comme les agendas 21 et les plans climat-énergie territoriaux.
Les élus locaux et régionaux sont prêts à poursuivre cet engagement en développant la coopération avec leurs partenaires européens et internationaux et à agir, tant pour aider à atteindre des objectifs nationaux ambitieux de réduction des émissions que pour soutenir les nécessaires mesures d'adaptation sur leurs territoires, via leurs politiques territoriales.
Le rôle essentiel des élus locaux et régionaux doit être reconnu et leur action confortée par des capacités techniques et financières renforcées. Cela nécessite que les accords internationaux sur le climat et en premier lieu ceux qui seront conclus à Copenhague mentionnent explicitement le rôle et l'action des collectivités.
Les collectivités territoriales s'accordent :
1. A soutenir la définition d'accords de grande portée et transparents, avec des objectifs ambitieux, clairs et contraignants juridiquement.
2. A être attentifs aux principes de justice, d'équité et de solidarité en faveur des plus démunis.
3. A lier l'action sur le climat aux stratégies de développement tout en oeuvrant pour:
- la promotion de la sobriété énergétique et des énergies renouvelables ;
- la maîtrise de l'urbanisme et la diversification de l'offre de transports publics ;
- la préservation des ressources naturelles et la protection de la biodiversité ;
- la conjugaison "environnement et santé" ;- la conduite de politiques locales et territoriales écologiquement responsables.
Les gouvernements doivent parvenir à un accord. Cet accord doit reconnaitre le rôle des collectivités territoriales.
Vous pouvez compter sur les autorités locales et régionales pour se mobiliser
et relever le défi du changement climatique.
A Paris, le 1er décembre 2009
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